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Jeudi 3 décembre 2009 4 03 /12 /Déc /2009 22:06

L'histoire de Gesnes remonte aux  temps les plus anciens puisqu'on a trouvé sur son territoire des débris de grandes tuiles creuses sur des emplacements de métairies gallo-romaines, destinées à l'exploitation du sol.

 

Le nom lui-même de Gesnes a évolué au cours des siècles : du Iennas d'origine il est passé par Gennas, Jemmas, Giennes, Gênes… pour devenir enfin en 1922 Gesnes-en-Argonne. Le 1er Juillet 1973 Gesnes est rattaché, par fusion-association, à Romagne sous Montfaucon et devient  Romagne-Gesnes  jusqu’au 1er Janvier 1987 où Gesnes-en-Argonne est rétabli.

 

Son histoire est étroitement mêlée à celle de Montfaucon D’Argonne puisque Gesnes dès la création de Montfaucon par Saint-Baldéric en 597 fit partie du territoire des moines de Montfaucon avec les villages qui formaient ce qu'on appela par la suite le Septiminium : Gesnes, Ivoiry, Septsarges, Epinonville, Gercourt, Drillancourt, Cuisy. L'empereur Charlemagne de passage à Montfaucon vers l'an 800, rétablit la collégiale Saint-Germain de Montfaucon et les chanoines qui la dirigeaient dans leur privilège d'être le seul et unique seigneur du Septiminium. Les chanoines percevaient la dîme, les terrages… Un prévôt était alors responsable des affaires temporelles. Gesnes faisait partie de la Grande Prévôté de Montfaucon, bailliage de Vermandois, Evêché de Reims sous le vocable de Saint-Pie 1er. De ce fait Gesnes n'eut jamais d'autre seigneur que les chanoines, bien que des familles d'origine noble y aient habité : les de L'Escamoussier, les de Niger, les de Bongard…


                             

 

Un oratoire primitif dédié à Saint-Pie 1er, le patron de la paroisse, existait dès les origines. Et la fontaine Saint-Pie existe toujours, à la source du ruisseau qui traverse Gesnes.

 

Gesnes, comme toute la région, traversa des périodes difficiles : l'invasion des barbares, des Normands qui remontèrent la Meuse, la guerre de Cent Ans, la guerre de Trente Ans… Le village fut pillé et détruit à de nombreuses reprises. Après la guerre de Cent Ans, Gesnes fut rayé de la carte durant 60 années. Il connut aussi la famine et les grandes épidémies qui décimèrent la population.

 

En 1790, les chanoines furent chassés de Montfaucon et tous leurs biens furent vendus. Le département de la Meuse fut créé et Gesnes comme les villages dépendant des chanoines y fut rattaché.


                 


                                                                Extraits des cahiers de doléances de Gesnes


Les guerres de 1870 et de 1914 n'épargnèrent pas le village. Du 2 septembre 1914 au 5 octobre 1918 Gesnes a vécu  sous le joug allemand. Les rues furent rebaptisées et les habitants durent vivre à l'heure allemande. Beaucoup d'habitants furent évacués.

Gesnes a été totalement détruit et sera reconstruit de 1922 à 1930 grâce aux dommages de guerre. Le village a perdu une grande partie de ses habitants. A leur retour, ils vécurent dans des baraquements autour du village.

Et le calvaire recommencera avec l'évacuation de 1940 et cinq années de guerre.

De nouveau la vie reprendra son cours dans le village avec les familles qui y reviendront. La modernisation améliorera les conditions de vie des villageois.


En 1900 Gesnes était surnommé le « pot de chambre de la Meuse » tellement le village était sale et boueux. En 2003 il obtint le premier prix du canton pour son fleurissement. Gesnes s’est embelli et les gesniaux, jeunes comme anciens, ont à cœur de le fleurir et de le décorer.


              

 

Par Dominique - Publié dans : Histoire
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Mercredi 2 décembre 2009 3 02 /12 /Déc /2009 08:25

 

 

                                                                                  

Plan de Gesnes daté de 1890

Plan daté de 1843

Les maisons en rouge sont beaucoup plus nombreuses que maintenant.

Gesnes compte 183 habitants en 1900. La mairie-école est au milieu du village

 

1890 : Gesnes :  vue prise à l’est

 

 

1890 : La Maison commune ou Mairie-école

 

 

1902 : La mairie-école

 

 

1909 : La mairie-école avec Jean Baptiste Nizon, curé de Cierges qui dessert aussi Gesnes

 

 

1890 : L’église de Gesnes prise de côté

 

 

1890 : L’église de Gesnes de face

 

 

1890 : Le presbytère de Gesnes situé à la place de la mairie actuelle

 

 

1890 : Gesnes : la rue des Chats  

 

1902 : Vue générale sur Gesnes

 

 

1905 : Vue générale sur Gesnes 

 

 

1905 : Gesnes photographié depuis la rue du Port

 

 

1905 : Vue du lavoir de Gesnes

 

 

 

1912 : Devant l’église de Gesnes : la famille Darte de la ferme de Tronsol

allant à cheval à l’école à Gesnes

 

 

 

 

 

 

Une ferme de Gesnes en 1902

 

 

Berthe Lefèvre et Marcel Vassart, le maréchal-ferrant de Gesnes, le fils de Clément Vassart, mon arrière grand-père

 

1905 : Gesnes : vue du côté de Wallou
 

 

1912 : Le ruisseau de Gesnes côté Grande Rue
 
 

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Par Dominique - Publié dans : Photos
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Lundi 30 novembre 2009 1 30 /11 /Nov /2009 15:44

Comme tous les villages, Gesnes se souvient de ceux qui ont combattu pendant la grande guerre.

Depuis cette année la commune parraine la tombe d’un soldat américain mort au combat et enterré au cimetière américain de Romagne sous Montfaucon. La cérémonie s'est donc déroulée en deux temps.

 

11H : Cérémonie officielle au cimetière américain de Romagne sous Montfaucon en présence des élus locaux, d’un général et des militaires américains et des représentants des associations d’anciens combattants, avec dépôt de gerbes.

    



    


11H15 : Dépôt de gerbe sur la tombe d’Oscar Miller : tombe F-10-36


Ce commandant américain du 361ème RIUS, 91ème  DIUS est mort à Gesnes lors de la libération du village le 28 septembre 1918.

                                     


 

11H30 :  Devant le monument aux morts de Gesnes

Lecture du communiqué officiel, puis allocution de Chantal DIDIOT, maire de Gesnes, devant  la population réunie, rappelant à notre mémoire les habitants du village morts pour la liberté.


                                               


Puis dépôt de fleurs sur le monument aux morts ainsi qu’une couronne de coquelicots déposée par deux Anglais possédant une résidence secondaire au village, qui tous les ans honorent également les morts au combat. Le coquelicot est  pour eux l’équivalent de notre bleuet.




A l’issue de cette cérémonie émouvante tous les participants furent invités au vin d’honneur offert par la municipalité.

Par Dominique - Publié dans : La vie à Gesnes
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Mardi 20 octobre 2009 2 20 /10 /Oct /2009 16:55

L'ECOLE AVANT 1900

Jusqu’en 1789, la règle était que la commune devait avoir le titre de paroisse pour avoir un maître d’école. L’église exerce alors une main mise de fait sur l’enseignement. Le maître d’école parfois achète sa charge. Il a alors une double mission : religieuse et scolaire avec en priorité sa mission d’enseignement religieux et d’assistance du curé. Ce n'est qu'avec les Lois de 1881 et 1882 que l'école devient gratuite, obligatoire et laïque.


Liste des instituteurs de Gesnes :
                             

-          1683 : Brixon Gille, maistre d'écolle

-          1686 : Langlois Henry

-          1688 : Gaucher Thomas

-          1690 : Javellot Jean, recteur d’escolle

-          1693 : Lorquet Nicolas, maistre d’écolle

-          1703 : Jentils Jean, maistre d'écolle

-          1708 : Prévost Hugue, régent d’escolle, décédé en 1751 à l’âge de 92 ans

-          1727 : Lorquet Hubert

-          1734 : D’Eguy Jean Louis, maistre d’école

-          1734 : D’Eguy Louis

-          1758 : Soumillard Pierre

-          1776 : Legay, maître d’école

-          1789 : Legay Nicolas, fils du précédent, maître d’écolle, venant d’Omicourt

-          1790 : Wattier Nicolas, clerc maître d’écolle, demeurant à Petit Cléry

-          1792 : Legay Toussaint Louis, venant d'Ivoiry

-          1793 : Soumillard Pierre

-          1811 : Mabille Joseph : 25 à 30 écoliers, il demeurera 39 ans à Gesnes.

-          1850 : Robert Jean Baptiste

-          1851 : Baulny Jean Baptiste Dieudonné

-          1853 : Garé Antoine

-          1860 : Baudelaire Alfred Alexandre

-          1863 : Himonet

-          1864 : Evrard Jean Pierre

-          1867 : Dangeville

-          1870 : Duval

-          1872 : Chillés Melchior

-          1872 : Maguin François

-          1873 : Feron Théophile

-          1880 : Robert Alcide Camille

-          1883 : Démoulin Eloi

-          1888 : Pichon Ernest François

-          1892 à 1903 : Biguet Emile, instituteur pendant onze ans à Gesnes
-       1912Mathieu Maurice
        
Nombre d'élèves :

 

Année

Nombre d'élèves

1892

39

1893

34

1894

32

1896

30

1900

21

1902

23

1921

12

1930

13

1933

23

1936

13

1958

10

1960

8

 
                                                                L'ECOLE APRES 1900

1921  - Mademoiselle Dugaze.

1921-1951
- Mademoiselle Lucienne Rondeaux devenue Madame Fernand Bertignon.
La famille Bertignon qui a habité le logement communal contigu à l'école durant 30
années a profondément marqué la vie du village. Des générations d'enfants ont été instruites grâce à eux. Toute leur vie, les anciens qui parlaient de Madame Bertignon avec beaucoup de respect ont continué à lui rendre visi
te.


                                  CLASSE 1921


                   Melle Dugaze, institutrice.
A sa droite : Georges et Raymond Jeantils.

A sa gauche
 : Laure Sartelet.

Tout à gauche : Marguerite Vassart.
Hélène et Ida Mayot ? Léone, Madeleine, Vital et Léon Milet ? Cécile et Paul Roger ?

              
                      
                             

 

     
              CLASSE 1930 marquée Gênes 1930

De gauche à droite, haut : Narcisse Jeantils, Madeleine Vassart, Georges Mauvais, Gustave Jeantils, Denis Hanse, Marie-Louise Beaulieu.

Dessous : Aimé Legand, Marie-Antoinette Forradellas, épouse Ernest Jacob, Roberte Beaulieu, Victorine Legand, épouse Marcel Legand qui aura trois enfants : Alain, Pierre, Claude, Paulette Hanse, épouse Depuiset qui aura un enfant Michel, Raymonde Beaulieu.
Devant : 
 avec l'ardoise Gênes Fernand Legand.





   

                   
                                  CLASSE 1932
 

De gauche à droite, haut
 : Victorine Legand, Marie-Louise Beaulieu, Denis Hanse, Stanis Tomzic, Blanca Tomzic, Georgette Mauvais.
Milieu
 : Roberte Beaulieu, Raymonde Beaulieu, Paulette Hanse, ?, ?.

Bas
 : Geneviève Legand, Marie-Antoinette Forradellas, Fernand Legand, Aimé Legand, Hubert Milet.



 


                                     CLASSE 1933


De gauche à droite, haut : Italien, Narcisse Jeantils, Denis Hanse, Stanis Tomzic, Marie-Louise Beaulieu, Victorine Legand, Mireille Dequin (son pére dirigeait tous les ouvriers de la ligne de Gesnes à Ariétal). Milieu : Simone Frenois de Mouzon, Blanca Tomzic, Georgette Mauvais, Italienne, Paulette Hanse, Roberte Beaulieu, Raymonde Beaulieu. Bas : Italien, Polonais, Polonais (le père travaillait en ferme), Aimé Legand, Marc (Mimi) Bertignon, deux ans, premier enfant de Lucienne Bertignon, l’institutrice. Fernand Legand, Marie-Antoinette Forradellas, Agnès polonaise, Geneviève Legand.




Les 3 italiens sont les enfants de travailleurs qui construisaient la ligne de chemin de fer et qui étaient cantonnés à Gesnes.
Cette même année, 1933, 6 enfants de Gesnes ont fait leur communion : Victorine Legand, Marie-Louise Beaulieu, Stanislas Tomzic, Narcisse Jeantils, Marie-Antoinette Forradellas, Geneviève Legand.   


1955

Alcide Leriche, il fut le dernier instituteur titulaire de Gesnes.  Le Journal de Montmédy daté du 3 décembre 1955 félicite Monsieur Alcide Leriche, normalien, instituteur à Gesnes qui a passé avec succès les épreuves pratiques et orales du certificat pédagogique.

A cette époque, les élèves fréquentaient assidûment l'école. Ils parcouraient souvent la campagne pour faire un herbier ou découvrir la faune et la flore. La pédagogie était active et adaptée à une classe unique. La date et la leçon de morale du jour étaient écrites au tableau noir. Tous les jours d’école commençaient par une leçon de morale. La blouse était de rigueur, la discipline était rigoureuse. Pour passer le Certificat d'Etudes Primaires qui avait alors une grande valeur et qu'on passait à 14 ans, il était obligatoire d'apprendre par cœur des poésies et des fables de la Fontaine. Il fallait aussi pouvoir chanter la Marseillaise, la Marche Lorraine et le chant du départ.  Le pupitre d'écolier en bois à deux places comportait un encrier et le porte-plume avait une plume sergent major. On faisait des pleins et des déliés. La classe était décorée de cartes du département de la Meuse, de cartes de la France et de ses colonies et de cartes du monde. Le maître avait son bureau sur une estrade. Les coups de règle sur les doigts étaient une punition acceptée. Jusqu'en 1968, on peut dire, sans exagération, que le Certificat d'Etudes Primaires fut considéré comme l'examen le plus sérieux de tout le système éducatif ; il permettait facilement de s'insérer dans le monde du travail.

Il n’était pas rare qu’en hiver en sortant de l’école, les enfants s’amusent à glisser sur le ruisseau car il était gelé et transformé en patinoire, sinon, ils jetaient des seaux d’eau dans la cour pour qu’ainsi l’eau gèle la nuit et donne une superbe glissade pour la récréation. Au dégel du printemps quand l’eau du ruisseau montait et qu’il pleuvait ils y récupéraient, en bottes, des œufs de grenouilles.

1958
- Mademoiselle Peters, une institutrice alsacienne.

1959 - M. Marquez, pied-noir venu d’Algérie

1960 - Melle Monique Pawlek devenue Madame Pierre Henrion, habitant à Bras-sur-Meuse

Par la suite et jusqu’à la fermeture de l’école, les enseignants, toujours des suppléants et des remplaçants, changeaient sans arrêt à Gesnes. De plus, ils étaient souvent absents et peu motivés par une école si peu importante.  

Le monumental viaduc d’Ariétal situé à Exermont fut durant de nombreuses années le lieu de sortie de fin d’année des élèves de l’école de Gesnes ; ils se rendaient à pied toute une journée jusqu’au viaduc pour y pique-niquer.

 

                                                                              CLASSE 1959 

De gauche à droite, haut
 : Marie-Claude Milet, Joël Venet, Pierre Legand, l’instituteur M. Marquez (pied-noir venu d’Algérie), Claude Legand, Gérard Milet.
En bas : Michèle Milet, Michel Morin, Bernard Morin. On aperçoit le viaduc et la ferme d’Ariétal à l’arrière.


1964 Dès septembre 1964, l’école de Gesnes-en-Argonne est supprimée ; les élèves sont alors accueillis très facilement à l’école de Montfaucon. L’organisation d’une cantine avait toutefois été nécessaire pour le repas de midi des enfants de Gesnes. Le 20 avril 1966, le directeur de l'école de Montfaucon prend en compte le reste du mobilier et matériel scolaire de l'école de Gesnes : 11 films, un globe terrestre, une carte en relief, 2 cartes du département de la Meuse… 


 2009 :  Les enfants sont scolarisés au groupe scolaire primaire de Montfaucon d’Argonne et au collège de Varennes.

       
                                            

                                                 CLASSE 1957 

 
Derrière
: Gérard Milet. Serge Mater.Jean Claude Milet. Alain Legand. Jean-Claude Venet.

Devant :
Pierre Legand. Joel Venet. ? Elisabeth Milet. ? 








                                     CLASSE 1959
:

 
De gauche à droite, haut : Marie-Claude Milet, Joël Venet, Pierre Legand, l’instituteur M. Marquez (pied-noir venu d’Algérie), Claude Legand, Gérard Milet.

En bas
 : Michèle Milet, Michel Morin, Bernard Morin. On aperçoit le viaduc et la ferme d’Ariétal à l’arrière.


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Par Dominique - Publié dans : L'école
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Lundi 19 octobre 2009 1 19 /10 /Oct /2009 16:20

TABLEAU DE L’EVOLUTION DE LA POPULATION DE GESNES

 

Année

Nombre d’habitants

Nombre de ménages

1629

97 feux d'après le département des tailles de l'élection de Reims

1633

97 feux

 

1657

27 feux

 

1665

54 feux

 

1698

230 communiants

 

1709

32 feux

 

1713

57 feux

 

1720

55 feux

 

1724

55 feux d'après l'état et le dénombrement des gabelles

1767

65 feux d'après les rôles du grenier à sel de Sainte-Menehould

1773

256 habitants. 61 feux d'après l'enquête sur les subsistances. (Rouillé d'Orfeuil)

1776

250 communiants

64 feux

1787

386 habitants

 

1792

337 habitants

70 feux

an 2

317 habitants

 

an 4

323 habitants

 

1806

340 habitants

 

1831

304 habitants

66 feux

1836

292 habitants

64 feux

1841

286 habitants

63 feux

1851

266 habitants

60 feux

1861

300 habitants

 

1857

261 habitants

60 feux

1864

300 habitants

64 feux

1867

280 habitants

61 feux

1872

247 habitants

59 feux

1881

243 habitants

 

1886

230 habitants

57 feux

1892

220 habitants

55 feux

1896

202 habitants

62 feux

1901

183 habitants

 

1906

174 habitants

 

1911

148 habitants

 

1921

121 habitants

 

1926

109 habitants

 

1931

112 habitants

 

1936

110 habitants

 

1946

98 habitants

 

1954

83 habitants

 

1962

57 habitants

 

1968

58 habitants

 

1975

56 habitants

 

1982

59 habitants

 

1990

51 habitants

 

1999

52 habitants

 

2004

51 habitants

 

2005

50 habitants

 

2009

49 habitants

 



   
  

 Un peu plus de trois cents habitants en 1794, en 1806 la courbe de population s'accroît brusquement de 13.7% pour atteindre son chiffre maximum à 340 habitants. Puis elle se stabilise autour de trois cents personnes juqu'en 1846, puis chute suite aux épidémies de choléra pour remonter à 300 personnes en 1861. A partir de cette date elle ne cessera de diminuer lentement jusqu'en 1886, puis de façon plus importante jusqu'en 1926. Là elle se maintient autour de cents personnes pour de nouveau chuter à partir de 1954 et jusqu'en 1962. Elle est stable depuis cette date avec une cinquantaine d'habitants.

En 1912 Gesnes était la douzième commune en nombre d'habitants sur l'ensemble du canton qui en compte dix hui, elle était en 1999 passée à la quatorzième place.

Aujourd'hui la doyenne du village est Valérie Marie Victorine Legand, dite Victorine , elle a 88 ans et coule des jours tranquilles dans son village natal.

Par Caroline & Dominique - Publié dans : Histoire
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